5 mars, 2008
Un petit vidéo que je viens de faire avec ma caméra numérique. Je ne suis pas un vrai fan de Hockey, mais j’ai trouvé ça bien agréable d’être présent à cette partie! J’espère que ça paraît.
5 mars, 2008
Un petit vidéo que je viens de faire avec ma caméra numérique. Je ne suis pas un vrai fan de Hockey, mais j’ai trouvé ça bien agréable d’être présent à cette partie! J’espère que ça paraît.
9 octobre, 2007
Puisque je me suis littéralement fait happer par l’ouragan Facebook ces derniers mois, et que j’y ai passé le plus clair de mon temps de bloggeur, et un peu à cause de l’emploi qui m’a forcé à n’allouer qu’un temps “raisonnable” à l’ordinateur, ma présence ici a été plus que discrète: je n’ai rien fait.
Pourtant ce ne sont pas les projets qui manquent. Juste la volonté de sacrifier le temps pour les réaliser. Photographie, mini-montages vidéos, paysage sonore, tous ça dort littéralement dans les tiroirs, sans compter les projets d’écriture qui piétinent. Pourtant je sais que je n’arriverai à rien de bien élaboré sans travailler l’Art.
Je suis en général bien trop sévère avec moi-même, ce qui fait que je ne fait pas grand chose sans devoir faire un grand-GRAND effort. Voici une autre raison pour ne pas produire autant que je ne le voudrais:

Un évènement récent, en plus de la perspective de me retrouver à nouveau à la recherche d’un travail le 1er novembre, m’a donné le goût de me remettre à produire un peu. Je me suis rendu au mariage de mon pote Yan, qui a décidé de faire ça en grande en se costumant selon la tradition de ses ancêtres écossais. J’ai pris quelques photos et vidéos et j’ai fait un petit montage de félicitations pour lui et sa blonde. Ça fait du bien de briser ainsi la léthargie créative.
En coda guise de CODA, voici une preuve que je n’ai enfait jamais arrêté de créer. J’ai peut-être juste atténué mes efforts pour mettre en valeur ce que je fais:

23 mai, 2007
Au royaume numérique, la numérisation est un art.

Il y a trois jours, en jouant dans la boîte de vieilles photos familiales, je me suis dit que ce serait une bonne idée d’en numériser quelques unes pour la postérité, afin que même mes arrières-petits-enfants puissent se faire imprimer une photo de qualité à partir de ces vieux clichés. Par conséquent, je me suis mis à la tâche de les numériser. Je vous en livre quelques uns ici. Vous n’avez qu’à cliquer sur ce lien, où encore sur l’image qui suit.
J’ai du apprendre un peu. Au moment de scanner, il faut ajuster la résolution:
- 300 dpi: pour impression de qualité photo;
- 150 dpi: pour impression sur une imprimante domestique;
- 72 dpi: pour publication sur un écran d’ordinateur.
Au delà des considérations technologiques, et malgré le fait que regarder ces photos nous ramène à une toute autre ère sur ce plan, laisser son regard vagabonder sur ces vieilles pellicules argentiques, où le présent semble illusoirement figé pour toujours, nous fait replonger dans le vécu de personnes que nous n’avons jamais connu. Même celle que nous avons déjà rencontré vibraient dans ces temps lointains à des réalités qu’elles mêmes ne se remémorent plus aujourd’hui que rarement.
Quelles affinités avons nous avec ces visages qui défilent sur le papier? Peut-être que si nous les scrutions avec suffisemment d’effort et de sincérité, y verrions nous un semblant d’explication pour notre passé, une formule qui donne ces réponses qui prennent un malin plaisir à demeurer occultées. Qui sommes nous, pourquoi vivons nous, et surtout pour quelle raisons voyageons nous pour un temps sur cette terre, nos corps vieillissant lentement mais avec une assurance qui défie presque le temps lui-même, pourquoi mourrons nous un jour?
Les corps qui semblent si jeunes sont appelés à défaillir, rapetisser et enfin, libérés de la vie qui les torturent, à se recoucher dans la terre et simplement alimenter d’autres vies à venir. C’est une réalité implacable que nous avons repoussée à notre époque, la mort. Mais elle fait non moins partie de la vie, de sa beauté et de sa raison d’être. Voilà pourquoi ces vieillies photos qui nous tombent rarement sous la main, tendent à nous laisser pensif.
En regardant ces images, il n’y a pas que des informations qui défilent, mais un peu le reflet de ce que nous sommes, avons étés, et sommes appelé à être. Elles nous crient, nous implorent de respecter ce que nous sommes. D’aimer la vie pour ce qu’elle est.
17 mai, 2007

Image: Scène d’un Hutong (ruelle) de Houhai, quartier de Beijing, que j’ai photographiée au printemps 2006.
Je viens de taponer ma barre de titre hier. J’avais 10 m inutes à perdre, qui se sont transformées en 30 minutes de procrastination, d’essai et d’erreur entre le logiciel Adobe Photoshop et l’interface de WordPress.com, du tripouillage bidouillant et bidonnant quoi. C’est parfois difficile de concilier les contraintes des uns et des autres, là réside tout l’art de l’affaire. Ça ne donne pas toujours le résultat idéal, mais un compromis qui, si on le compare à la moyenne, peut être qualifié de bon ou mauvais. Mais si l’artiste le compare à ce qu’il voulait faire, c’est une autre histoire, un autre combat.

J’aurais aimé texturer “brique” le texte, et le maganer pour qu’il ait l’air étampé sur le mur, avec ses anfactuosités… puis si j’avais le contrôle du “look” du blog, j’enlèverais tout simplement la barre verte au dessus, et je laisserais ma photo en noir et blanc (tel qu’initialement prévu, mais ça faisait pas beau avec une barre verte). Le logiciel est vraiment l’fun à travailler, c’est comme un pinceau spécial avec lequel tu ne cesse de trouver des nouveaux “twists” à faire!
16 mai, 2007
Voici un petit diaporama de photos croquées lors de mon voyage en Chine au printemps 2006. À cette occasion, j’avais été particulièrement fasciné par les statues que les Chinois placent invariablement à l’entrée des maisons et édifices de compagnies respectables. L’habitude, en apparence banale en occident, un peu “guindé victorien” même, m’apparaîssait différente parce que les sculptures employées ne se limitaient pas aux simples lions anglais ou autres chiens de Foo retrouvés dans les Quartier chinois occidentaux, mais à toute une faune animalesque faisant le guet en tous lieux du pays.
Je vous recommande de naviguer dans le diaporama en faisant STOP. Si vous avez de la difficulté à le lire, vous pouvez le consulter dans mon compte Facebook en cliquant ici.
Ceci est un diaporama réalisé dans Facebook, puis importé dans le projecteur de Slide.com qui est transmissible dans le blogue de WordPress.com. Excusez la présentation pas trop conviviale. Disons que ce service gagnerait encore à être amélioré. Les photos sont disponibles en format imprimable.
Ce sont des photos de gardiens et de représentations modernes de gardiens, dans toute leur splendeur ou leur déliquescence. Je me suis permis certains commentaires plus ou moins objectifs car c’est bien là ce que m’inspiraient les clichés. Certains autres sont explicatifs, à vous de voir si vous supporterez l’interface du diaporama.
J’aurais bien aimé faire de ce petit projet une exposition photographique, par exemple dans une maison de la culture à Montréal, mais encore je devrais trouver le financement pour imprimer ces photos et les cadres pour les accrocher. Enfin, il me faudrait en sélectionner quelques unes seulement (disons 20 à 25 exemplaires), alors si vous en trouvez certaines plus belles que d’autres, faites-moi part de vos impressions. Qui sait? Elles pourraient bien se retrouver un jour encadrées dans une salle d’exposition.
9 mai, 2007

“Dessin de l’illustratrice finlandaise Tove Jansson, dont la série de contes pour enfant Moumine a aussi donné lieu à une bande dessinée dans les années 1950. Accompagné d’un exemplaire copié au pif dans mon carnet.”
Voilà, le chat sort du sac. Ces derniers mois, je me suis adonné à l’abominable. En tentant de me remettre au dessin, comme dans “l’ancien temps”, j’ai décidé de plagier, copier, clôner à dessein les bandes dessinées que je lisais dans mon enfance, question d’explorer et de me refaire la main. Certains disent que ce n’est pas du dessin que de copier, et ma foi, je me sens encore à des lieues d’improviser quotidiennement des histoires autour de personnages que j’aurai créés. Mais en suis-je à une incontournable et importante étape?
Comment se garder de copier les grands maîtres, les gens qui ont fait école. Peut-on les copier pendant un temps, s’inspirer de leur style et de leurs propres influences (eux aussi en ont eu), et à partir de là diverger tranquilement? Je voudrais bien rencontrer l’artiste qui n’a jamais “copié” ses collègues et prédécesseurs. Certains en font même leur métier, comme les animateurs.
Le travail de moine des artiste du dessin animé dérive un peu de la copie, et ce par nécessité. Ils doivent redessiner sans cesse les mêmes dessins en les faisant varier de façon infime, au taux incroyable de 24 dessins pour une seconde de film sur pellicule. C’est la quantité de dessins nécessaire pour que l’oeil ne voie pas de saccade et que le mouvement à l’écran apparaîsse régulier et fluide. Faites le cacul: ça veut dire 1440 dessins pour une minute, 86400 dessins pour une heure, et pour deux heures de baragouinage de poisson dans un aquarium (Finding Nemo, grandement bonifié par les techniques d’animation par ordinateur), 172800 variation sur votre bloc de papier. Bien-sûr, les animateurs utilisent des techniques qui simplifient grandement leur tâche, comme par exemple des décors fixes où ils ne font varier que les dessins d’objets et de personnages. Les productions de moins grande qualité ne font parfois varier que certains aspects du visage, comme la bouche, les yeux (avez-vous déjà regardé des émission insipides de la série Pokémon?), ce qui économise beaucoup de temps et de main-d’oeuvre. Qu’attendre de plus dans un monde où le capitalisme s’insinue et pose ses contraintes même dans l’art?
Enfin, tellement de jeunes commencent à dessiner ou à produire quelque chose parce qu’ils sont inspirés par des auteurs qui les touchent. Même en bas âge, les bébés apprennent tout en imitant. La copie, ça fait partie du processus d’apprentissage humain, il n’y a donc pas de lézard. Ce n’est en général que par la suite que vient le moment de quitter la sécurité des auteurs confirmés et voler de ses propres ailes, inventer des choses, se démarquer et s’affirmer. Étape ô combien importante!
Note: les images ont été prises avec ma caméra numérique. Je n’ai pas de numériseur.
4 mai, 2007
Alors même que je me suis lancé dans le fastidieux travail de mettre en forme des fichiers sonores capturés en Chine il y a plus d’un an déjà, je me suis rendu en vacances à la campagne en fin de semaine, au gîte familial, où mon attention a très rapidement été divertie de sa tâche initiale.
Dès la tombée du jour, un concert de chants printaniers a rententit à mes oreilles, ramenant à mon esprit une vague de réminiscences, du temps où j’habitais une campagne traversée de nombreux bruits émanant du monde sauvage et évoquant forces aventures et mystères jusque là encore insondés. J’ai rapidement empoigné ma fidèle caméra, celle-là même ayant battu les routes de l’extrême orient à mes côté, et je suis allé me poster quelques minutes, dans la pénombre, au bord du vieil étang familial.
Là, dans un éclaboussement sonore frisant la cacophonie, à des niveaux de décibels défiant les plafonds de la raison, au moins des centaines–non, des milliers–de grenouilles s’ébattaient à qui mieux-mieux, certaines sur un ton aigu, d’autres par des croassements cocasses et gutturaux, évoquant une certaine nonchalance mâle toute désignée parmi le genre humain. Que ces références s’apparentent à la réalité ou non, rien n’importait ce soir là outre le fait qu’une fois de plus, le printemps arrivé, ces chères batraciennes reviennent fidèlement du pays des morts (de sous la terre, s’entend) pour dégeler les oreilles et faire fondre le coeur des vivants au sortir de l’hiver.
Amorçant la saison des amours, elles chantent de la tombée du jour jusqu’à la mi-nuit et ajoutent leur touche personnelle au paysage sonore de la campagne québécoise. Une rapide recherche sur Internet, extraits sonore à l’appui (de facture professionelle, ceux-là), m’appris par la suite qu’il est question de la rainette crucifère (pseudacris crucifer), un type de batracien très commun en Amérique du Nord, bondissant de la Nouvelle-Écosse au Manitoba, traversant la frontière américaine, parfois aussi loin que la Floride. Elle fait partie intégrante de notre écosystème et se nourris principalement d’insectes. Malgré cela, au fond de ma campagne natale, la rainette n’est vraiment qu’un son familier, sécurisant, qui me rappelle le retour du beau temps.
–”Ce soir, en vedette, Pseudacris Crucifer:
2 mai, 2007
Je travaille présentement à un petit projet sur le paysage sonore chinois, projet que je vais assurément poster dans les pages de ce blogue. C’est une expérience en cours, alors je ne sais trop quand sera le moment du postage, mais j’y travaille.
Le paysage sonore chinois
Le paysage sonore , ça vous dit quelque chose? Les sons qu’on entend, comment on se sert des signaux sonores au quotidien, le “niveau de bruit” acceptable en société, “les” sons qui signifient des choses importantes comparés aux autres ne méritant au contraire d’être écoutés que nonchalamment?
Peut-être est-ce plus clair si on vous parle du bruit agaçant des voisins avec leur thermopompe, leur tondeuse le samedi matin, ou les cris des enfants dans les ruelles après le travail? Celui d’une Harley Davidson sur une artère commerciale en soirée la fin de semaine, alors que vous prenez tranquillement une consommation, ou encore les cris des vendeurs dans un marché d’alimentation.
En fait, l’ensemble des sons qui traversent notre environnement façonne notre manière de comprendre et d’évoluer dans le monde, tout comme les signes visuels omniprésents. Les sons passent tout simplement davantage inaperçus dans notre culture, qui met surtout à contribution notre sens de la vue. Cela n’a pas toujours été vrai, et cela ne l’est pas nécessairement de la même façon si on visite une autre culture. Là-bas, d’autres sons, d’autres bruits nous interpellent, mettent notre attention en éveil. D’autant plus si on se transpose temporairement dans un nouvel environnement qui ne nous est pas familier. C’est un domaine de l’accoustique (l’étude des sons) qui a été grandement étudié par Shafer, dans son livre Soundscape:The Tuning of the World (Le payasage sonore). C’est un domaine d’expérimentation autant qu’une science, encore très jeune, qui foisonne présentement grâce à des nouveaux moyens qui rendent la captation et la publication plus accessible au commun des mortels. J’ai notamment trouvé à ce sujet l’excellent site The Quiet American (tout sauf nationaliste américain, rassurez-vous).
Parfois, certains bruits agissent comme une photographie et nous ramènent en d’autres temps et d’autres lieux. C’est sur ce principe que j’ai profité de mon voyage en Chine l’an dernier pour enregistrer quelques sons particulièrement caractéristiques ou éloquents sur la réalité de la culture chinoise actuelle, celle qui mélange à la fois des influences historiques millénaires et un passage rapide à la modernité et au capitalisme à tout crin de la société de (sur)consommation. Certains de ces sons, tirés de leur contexte, peuvent apparaître familier, alors qu’entendus sur place ils témoignent d’une toute autre réalité.
En guise d’exemple, voici un extrait d’une minute enregistré un après midi de fin de semaine au parc Beihai, au nord-est de la cité interdite :
Joueur d’Erhu
Il s’agit d’un vieil homme tirant quelques sons de son Erhu, une espèce de violon à une corde, très populaire dans la musique traditionnelle chinoise. L’homme, très bon musicien (je l’entendrai plus tard jouer quelques morceaux), ne joue dans cet extrait aucune pièce, ne faisant que faire du bruit. Tout une foule circule en permanence aux alentours, alors qu’une autre, juste en face, s’adonne tout l’après midi à des jeux de stratégie, d’adresse et de hasard, sur le trottoir. Un grand boulevard passe à proximité, ce qui donne un bruit de fond omniprésent de circulation automobile, la nouvelle donne en Chine, et un nouvel élément dans le paysage sonore traditionnellement plus calme, à un niveau de décibels beaucoup moins élevés. Ainsi, situés dans leur contexte, les sons ne sont pas porteurs de la même signification.
Les extraits que je me propose de poster éventuellement seront accompagnés de descriptions, de quelques images évocatrices ou de clips vidéo. Tout ceci dans l’idée de faire apprécier d’une manière tout à fait différente des réalités pour lesquelles nous nourrissons un intérêt souvent fatigué, blasés que nous sommes de les interpréter toujours à la même lanterne (la traditionnelle carte postale).
30 avril, 2007
Bonjour! Bonjour!
bienvenue sur mon blog! Ceci est la première entrée, le premier essai. Je m’étais dit que je ne démarrerais pas de blogue, préférant jusqu’ici les services comme YouTube, Facebook ou Flickr pour partager rejoindre mes connaissances grâce à Internet, mais voici que j’en viens à vouloir rassembler tous ces “témoignage” au même endroit.
Ce blogue n’est pas censé être intelligible. Pour moi, c’est plutôt un outil me servant à organiser l’ensemble des activités créatives auxquelles je m’adonne, de manière à ce qu’elles forment un tout plus cohérent. Si ça peut intéresser quelqu’un d’autre que moi, je ne pourrai être plus heureux!